Parole aux invités - 2
Et voilà, nos invités sont rentrés chez eux. Comme avec les filles (Miss Paimpol et Sleepette), nous leur avons demandé de laisser un petit mot, que voici :
Nous avons pleinement profité de l’organisation sans faille du BATO « BIGNEGUES AUSTRALIAN TOUR OPERATOR ». Pas un moment de libre, que du bonheur, presque pas le temps d’écrire des cartes postales. Pour ne pas rester sur « l’excellente » impression à chaud (jusqu’à 45°), il faudra que l’on visionne à froid les quelques 2 000 photos qui ont été prises (oui, j’ai bien dit deux mille, environ, à la japonaise).
La prise de contact avec nos Gentils Organisateurs a débuté à l’aéroport après un périple de 27h d’avion (l’Australie, ça se mérite !), et là, vite fait bien fait direction l’Opera bar pour boire notre première (il y en aura beaucoup d’autres !) bière australienne en contemplant Circular Quay, Harbour Bridge et l’opéra.
Les premiers jours ont été consacrés à visiter la City et les environs (Manly, Bondi, Darling Harbour, les Rocks, Paddington, Watson’s Bay, les Botanic Gardens, North Sydney) en compagnie de nos nouvelles amies les mouches et dans un environnement sonore élevé où les feux pour piétons vous avertissent de leur couleur et où les services d’urgence se font entendre plus d’un kilomètre à l’avance. Cela a, cependant, permis de se familiariser avec les coutumes locales (surtout dans le domaine culinaire, riche et en net développement mais heureusement pas à base de mouches !).
Le premier achat local fut pour équiper toute la famille de tongues. C’est vraiment la patrie de la tongue, on en met pour se ballader, pour aller au boulot, pour décapsuler des bières (maintenant disponible sur Paris XVII et l’Hermitage !!!) et aussi pour ne rien faire. Quel choc de culture de voir des femmes en tailleur, et même à partir du jeudi soir en robe de soirée, MAIS AVEC DES TONGUES.
Le week-end qui a suivi nous a permis d’aller tous ensemble (Le CDC : Club des Cinq) visiter Port Stephens et Nelson Bay. Notre seule rencontre avec un koala, mais aussi la découverte des pélicans et des dauphins dans leur habitat naturel. Malheureusement, nous n’avons pu profiter des bienfaits du Pacifique qu’à hauteur des mollets, ceci après avoir réalisé sur la plage un concours de saut ( ????) en longueur de très haute tenue avec, malgré du lourd comme concurrents, des performances moyennes. Tout ceci entrecoupé de brèves mais intenses séances de 4X4 (prononcez cat-cat). Pour nous remettre de nos efforts, nous avons reconstitué notre capital énergie en visitant la Hunter Valley (les vignobles individus que voilà sans vidange tardive !) où nous avons effectué notre première rencontre avec des kangourous en totale liberté.
Retour à Sydney le lundi soir et départ le mardi pour Airlie Beach et les fameuses Whitsunday Islands. Alors là, rien à voir avec la première semaine, 30°C, un Maxi de Race de 25 mètres (le Condor), avec à son bord un équipage duquel ressortait encore le CDC dont un véritable bushman (à ce qu’il prétend) appelé le « Mo Dam » (A ne pas confondre avec Modem), en référence à la moustache que Damien a arboré tout le mois de novembre. Sur 3 jours, navigation au moteur, à la voile (on sent que c’est taillé pour la course), snorkelling (plongée avec palmes, masque et tuba) sur les jolis coraux et en présence d’une faune multicolore (mais ni requins, ni méduses tueuses…), baignade à Whitheaven beach (endroit paradisiaque) au côté d’une multitude de raies sur le bord de la plage, tous les repas sur le pont et pour terminer, l’appel des secours car une petite française (pas du CDC) a agonisé une journée avant de se faire rapatrier sur le continent par des Life-Guards assez hilares. Une virée de vrais baroudeurs, en somme.
Le lendemain, direction le parc national de Eungeulla et sa forêt tropicale. Encore un changement d’environnement. Les sangsues sont très (trop ?) attachantes et prêtes à vous pomper une bonne partie de votre sang, les chauve souris d’une bonne quarantaine de centimètres d’envergure vous font savoir quelles n’aiment pas être dérangées en plein jour. Mais nous avons pu apercevoir deux ornithorynques (Platipus). Ca c’est TOP et la beauté des paysages efface les petits détails cités plus haut. Nous sommes allés ensuite dîner (c’était bon) à Mackay sur le Wharf.
Comme la suite du programme s’annonçait plus difficile, nous avons laissé le couple Bignegues dans son milieu naturel « ie urbain », donc plus adapté à son mode de vie, voire à sa reproduction. Les trois survivants (Yoann, Marie et moi-même) n’écoutant que notre courage, sommes allés braver les rigueurs climatiques (43° à l’ombre), la soif (10 litres d’eau sans compter les bières), l’insécurité du désert (malgré notre magnifique Toyota V6 Kluger bleu électrique que Mo considère comme moyen à côté de son vieux Black Shark), les levers à 4h00, tout ça pour un caillou rouge plein de poussière. Et là, encore un bon coup dans la face, c’est impressionnant, c’est rouge, orange, marron ou violet suivant l’heure et le temps. C’est aussi chargé de quelque chose d’indéfinissable, de changeant, il peut paraître petit et puis quelques centaines de mètres plus loin vous écraser de sa masse. Il donne envie d’en faire le tour maintes et maintes fois sans vouloir le gravir (il impose du respect). Les Monts Olga ne sont pas en reste. Cela ressemble à un lieu de vie avec ses filets d’eau, sa verdure dans un espace où rien ne semble accueillant avec sa végétation clairsemée, ses animaux invisibles (à part quelques kangourous).
Mais voilà, toute bonne chose a une fin, et nous avons donc effectué nos 10ème, 11ème et 12ème décollages (et donc atterrissages) pour retourner vers notre bon vieux continent où Noël rime avec temps gris et température très fraîche (imaginez une baisse de température de plus de 45°C en une semaine…) et où la faune nous semble bien plus normale.
Que dire de plus, ben, simplement que pour vous en faire une idée, nous vous conseillons vivement de préparez vos paquetages et de profiter de l’hospitalité des inséparables (qui n’ont pas le cou vert, eux) afin d’effectuer un voyage très certainement inoubliable.
Kristell et Damien, merci de nous avoir accueilli, d’avoir booké les réservations et du TRES bon temps que nous avons passé ensemble.
Les autres, n’hésitez pas, si vous avez, ne serait-ce qu’un week-end à passer, contacter le BATO, vous ne serez pas déçus.
Sur ce, bonne semaine à tous.
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Nous avons pleinement profité de l’organisation sans faille du BATO « BIGNEGUES AUSTRALIAN TOUR OPERATOR ». Pas un moment de libre, que du bonheur, presque pas le temps d’écrire des cartes postales. Pour ne pas rester sur « l’excellente » impression à chaud (jusqu’à 45°), il faudra que l’on visionne à froid les quelques 2 000 photos qui ont été prises (oui, j’ai bien dit deux mille, environ, à la japonaise).
La prise de contact avec nos Gentils Organisateurs a débuté à l’aéroport après un périple de 27h d’avion (l’Australie, ça se mérite !), et là, vite fait bien fait direction l’Opera bar pour boire notre première (il y en aura beaucoup d’autres !) bière australienne en contemplant Circular Quay, Harbour Bridge et l’opéra.
Les premiers jours ont été consacrés à visiter la City et les environs (Manly, Bondi, Darling Harbour, les Rocks, Paddington, Watson’s Bay, les Botanic Gardens, North Sydney) en compagnie de nos nouvelles amies les mouches et dans un environnement sonore élevé où les feux pour piétons vous avertissent de leur couleur et où les services d’urgence se font entendre plus d’un kilomètre à l’avance. Cela a, cependant, permis de se familiariser avec les coutumes locales (surtout dans le domaine culinaire, riche et en net développement mais heureusement pas à base de mouches !).
Le premier achat local fut pour équiper toute la famille de tongues. C’est vraiment la patrie de la tongue, on en met pour se ballader, pour aller au boulot, pour décapsuler des bières (maintenant disponible sur Paris XVII et l’Hermitage !!!) et aussi pour ne rien faire. Quel choc de culture de voir des femmes en tailleur, et même à partir du jeudi soir en robe de soirée, MAIS AVEC DES TONGUES.
Le week-end qui a suivi nous a permis d’aller tous ensemble (Le CDC : Club des Cinq) visiter Port Stephens et Nelson Bay. Notre seule rencontre avec un koala, mais aussi la découverte des pélicans et des dauphins dans leur habitat naturel. Malheureusement, nous n’avons pu profiter des bienfaits du Pacifique qu’à hauteur des mollets, ceci après avoir réalisé sur la plage un concours de saut ( ????) en longueur de très haute tenue avec, malgré du lourd comme concurrents, des performances moyennes. Tout ceci entrecoupé de brèves mais intenses séances de 4X4 (prononcez cat-cat). Pour nous remettre de nos efforts, nous avons reconstitué notre capital énergie en visitant la Hunter Valley (les vignobles individus que voilà sans vidange tardive !) où nous avons effectué notre première rencontre avec des kangourous en totale liberté.
Retour à Sydney le lundi soir et départ le mardi pour Airlie Beach et les fameuses Whitsunday Islands. Alors là, rien à voir avec la première semaine, 30°C, un Maxi de Race de 25 mètres (le Condor), avec à son bord un équipage duquel ressortait encore le CDC dont un véritable bushman (à ce qu’il prétend) appelé le « Mo Dam » (A ne pas confondre avec Modem), en référence à la moustache que Damien a arboré tout le mois de novembre. Sur 3 jours, navigation au moteur, à la voile (on sent que c’est taillé pour la course), snorkelling (plongée avec palmes, masque et tuba) sur les jolis coraux et en présence d’une faune multicolore (mais ni requins, ni méduses tueuses…), baignade à Whitheaven beach (endroit paradisiaque) au côté d’une multitude de raies sur le bord de la plage, tous les repas sur le pont et pour terminer, l’appel des secours car une petite française (pas du CDC) a agonisé une journée avant de se faire rapatrier sur le continent par des Life-Guards assez hilares. Une virée de vrais baroudeurs, en somme.
Le lendemain, direction le parc national de Eungeulla et sa forêt tropicale. Encore un changement d’environnement. Les sangsues sont très (trop ?) attachantes et prêtes à vous pomper une bonne partie de votre sang, les chauve souris d’une bonne quarantaine de centimètres d’envergure vous font savoir quelles n’aiment pas être dérangées en plein jour. Mais nous avons pu apercevoir deux ornithorynques (Platipus). Ca c’est TOP et la beauté des paysages efface les petits détails cités plus haut. Nous sommes allés ensuite dîner (c’était bon) à Mackay sur le Wharf.
Comme la suite du programme s’annonçait plus difficile, nous avons laissé le couple Bignegues dans son milieu naturel « ie urbain », donc plus adapté à son mode de vie, voire à sa reproduction. Les trois survivants (Yoann, Marie et moi-même) n’écoutant que notre courage, sommes allés braver les rigueurs climatiques (43° à l’ombre), la soif (10 litres d’eau sans compter les bières), l’insécurité du désert (malgré notre magnifique Toyota V6 Kluger bleu électrique que Mo considère comme moyen à côté de son vieux Black Shark), les levers à 4h00, tout ça pour un caillou rouge plein de poussière. Et là, encore un bon coup dans la face, c’est impressionnant, c’est rouge, orange, marron ou violet suivant l’heure et le temps. C’est aussi chargé de quelque chose d’indéfinissable, de changeant, il peut paraître petit et puis quelques centaines de mètres plus loin vous écraser de sa masse. Il donne envie d’en faire le tour maintes et maintes fois sans vouloir le gravir (il impose du respect). Les Monts Olga ne sont pas en reste. Cela ressemble à un lieu de vie avec ses filets d’eau, sa verdure dans un espace où rien ne semble accueillant avec sa végétation clairsemée, ses animaux invisibles (à part quelques kangourous).
Mais voilà, toute bonne chose a une fin, et nous avons donc effectué nos 10ème, 11ème et 12ème décollages (et donc atterrissages) pour retourner vers notre bon vieux continent où Noël rime avec temps gris et température très fraîche (imaginez une baisse de température de plus de 45°C en une semaine…) et où la faune nous semble bien plus normale.
Que dire de plus, ben, simplement que pour vous en faire une idée, nous vous conseillons vivement de préparez vos paquetages et de profiter de l’hospitalité des inséparables (qui n’ont pas le cou vert, eux) afin d’effectuer un voyage très certainement inoubliable.
Kristell et Damien, merci de nous avoir accueilli, d’avoir booké les réservations et du TRES bon temps que nous avons passé ensemble.
Les autres, n’hésitez pas, si vous avez, ne serait-ce qu’un week-end à passer, contacter le BATO, vous ne serez pas déçus.
Sur ce, bonne semaine à tous.
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